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Un scoop de « Médor » : Rex en technicolor !

ddd.jpgEn mars dernier, le journal télévisé de la RTBF diffusait une séquence sur la récupération de « clichés peu connus découverts un peu par hasard dans une cave bruxelloise » par le « magazine d’enquête » Médor, par ailleurs totalement inconnu.

Même si la séquence (toujours visible sur www.rtbf.be/auvio) bénéficiait de l’éclairage objectif de l’historien Mathieu Simons (auteur de l’excellent Rex et l’Ordre Nouveau dans l’arrondissement de Verviers 1935-1945, voir ce blog en date du 30 juin 2016), rien dans ce que montrait la télévision belge francophone n’avait l’air particulièrement inédit, ce qui apparentait plutôt le reportage à un film promotionnel pour un nouveau magazine en quête de publicité et de lecteurs. Le fait d’ailleurs que les photos ne soient pas reproduites dans leur état d’origine, mais aient été colorisées faisait même penser sinon à une supercherie, en tout cas à une manœuvre sensationnaliste.

Nous avions d’autant plus rapidement oublié ce « scoop » que nous n’avions jamais trouvé trace de la publication Médor chez aucun libraire… Jusqu’à ce que nous tombions par hasard sur elle, parmi les innombrables bandes dessinées d’un magasin spécialisé du centre de Bruxelles !

 

Nous avons donc acheté (17€) ce Médor numéro 2 annonçant en couverture « Rex, Photos inédites d’un des derniers tabous du pays ». Et nous avons été plus qu’agréablement surpris par la qualité des reproductions et le soin scrupuleux apporté à leur contextualisation.

Chaque instantané est colorisé dans des tons sépia évoquant les photographies de nos grands-parents et mis en valeur par le contraste radical avec le fond noir, –véritable écrin à documents uniques et précieux (il s’agit d’un traitement tout à fait exceptionnel dans la revue).

Les seize photos publiées proviennent des archives de l’agence de presse SADO (Service Auxiliaire de DOcumentation) qui, pendant la guerre, avait ses bureaux au cœur de Bruxelles, rue Fossé-aux-Loups, puis déménagea à Etterbeek pour se transformer, sous un autre nom, en société de traitement numérique de l’image. Dans ce fonds de plus de 450.000 photos, il n’y a, paraît-il, que deux cartons estampillés « Rex » contenant « 567 photos, dont certaines ont conservé les légendes d’époque et la plupart n’ont jamais été publiées ».

Nous vous le disions, les commentaires sont en général de bon aloi, témoignant d’un authentique souci du renseignement exact. C’est ainsi qu’il énumère presque convenablement les organisations soucieuses de « la gloire des “héros” [indispensables guillemets dépréciatifs pour se distancier de telles personnes, complices des nationaux-socialistes –des nazis !– de surcroît] tombés au front de l’Est aux côtés des nazis » : « Le Dernier Carré, la Fondation européenne [Fonds Européen] Léon Degrelle, l[e Cercle d]es Amis de Léon Degrelle », que Médor considère comme « autant de microstructures belges et françaises qui continuent à entretenir la mémoire du “Führer belge”. Dans la clandestinité. »

Notre « clandestinité » toute relative ne relève, bien entendu, pas de notre choix, mais bien de la proscription de la vérité historique par les historiens officiels (du genre de la monopolistique Cegesoma : voir ce blog à la date du 18 mars 2016) réécrivant des interprétations consensuelles quand ils n’entourent pas « d’un silence honteux » ceux qui –tel Léon Degrelle– les gênent. Ce qui explique d’ailleurs l’interrogation ingénue du magazine : « Aujourd’hui, qui parmi les moins de 30 ans, connaît encore Léon Degrelle, né à Bouillon en 1906 et fondateur du mouvement Rex ? »

Et à cette ignorance entretenue par la mauvaise foi du politiquement correct, il faut encore ajouter le décervelage causé par l’enseignement –en général, mais celui de l’histoire en particulier–, en permanente et croissante déliquescence…

Ce qui rend d’autant plus estimables les commentaires de présentation du reportage « Du populisme à la collaboration. Rex en technicolor ». Morceaux choisis.

Sur les origines de Rex

« Lassés par l’instabilité politique, laminés par la crise économique de 1929, de très nombreux catholiques belges décident d’apporter leur soutien au mouvement Rex, créé en 1935 par un brillant étudiant en droit, Léon Degrelle. »

Sur les succès de Rex

« Grâce à son sens moderne de la propagande, à un charisme certain et à une fougue qui détonnait et séduisait dans le monde ronronnant de la vie politique belge de l’époque, Léon Degrelle et ses partisans explosent aux élections de 1936. »

Sur la Légion

« Pour accéder au pouvoir [sic], Degrelle s’engage dans la collaboration. Elle est d’abord politique, ensuite militaire avec la création d’une formation de volontaires wallons (près de 8000) qui partent se battre au sein de l’armée allemande sur le front de l’Est : la Légion Wallonie. »

Sur la répression

« Après la guerre, rexistes, légionnaires wallons et collaborateurs sont poursuivis par la Justice belge. L’émotion de la Libération ne permet pas toujours d’agir avec discernement. »

On appréciera l’élégance de l’euphémisme « émotion de la Libération », mais nous sommes loin des condamnations d’office unilatérales et définitives : ce qui attend les « milliers de Belges francophones qui, durant l’Occupation (1940-1944), ont décidé de rejoindre les rangs de la collaboration derrière leur chef de file, Léon Degrelle », se résume bien en « poursuites judiciaires, mise sous séquestre des biens, déchéances des droits civils et politiques, condamnations à mort ».

médor,légion wallonie,léon degrelle,rex,mathieu simons,victor matthys,frans thiryAucune statistique n’est avancée (sur la répression sans « discernement » ni merci dont s’enorgueillit aujourd’hui encore la Belgique championne toutes catégories du massacre politique, voir ce blog à la date du 18 janvier 2016*), mais, en une page et demie –et alors que la chasse aux « sorcières fascistes » ne connaît aucun répit–, il est difficile de résumer plus objectivement l’histoire du renouveau politique proposé par le rexisme, même si on peut regretter certains manques de nuances (les jeunesses rexistes féminines « apprennent une histoire de Belgique très orientée ») ou certaines affirmations péremptoires (« dès 1938, l’immense majorité des partisans de la première heure quittent le navire »)…

Déroute face à Van Zeeland ?

Les seules véritables critiques que nous émettrons ne concernent que quelques légendes présentant les photographies. Ainsi la première, prise à Louvain au cours d’une soirée de promotion de l’hebdomadaire Rex, précise que si le mouvement a brillamment remporté les élections de 1936, « L’année suivante, lors d’une élection partielle, Degrelle sera sèchement battu par le Premier ministre Paul Van Zeeland, soutenu par tous les autres partis, y compris les communistes ». Sans un mot sur l’origine de ces élections (provoquées par Léon Degrelle pour entrer lui-même au Parlement), sur l’alliance inédite et incroyable de tous les partis du « système » pour contrer l’irrésistible opération « mains propres » de Rex (qui maniait plus précisément le balai !), sur la désignation du seul adversaire possible pour le tribun rexiste : le Premier ministre en personne, sur le scandale inouï de l’intervention du primat de Belgique pour obliger en conscience les catholiques à voter pour Van Zeeland, sur le véritable résultat marquant certes l’échec de Léon Degrelle pour entrer au Parlement (il devra attendre 1939), mais faisant progresser Rex de 4% à Bruxelles alors que la coalition contre nature ne faisait que stagner (voir ce blog à la date du 6 mai 2016).

Une milice rexiste contre les juifs ?

La photo de la page 96 montre une recrue d’« une milice rexiste qui […] luttait contre les Juifs et les francs-maçons ».

Il est désormais absolument obligatoire d’au moins évoquer le sort funeste des juifs lorsqu’on parle de la Seconde Guerre mondiale (qui ne semble plus avoir existé qu’en fonction d’eux seuls). Mais les Gardes wallonnes ou quelque organisation rexiste que ce soit n’y avaient rien à voir.

Voici d’ailleurs comment l’historien Mathieu Simons, –pourtant consulté par les journalistes de Médor pour rédiger leur éclairage historique– présente les multiples organisations du mouvement Rex durant la guerre (nous soulignons) :

« Il y aura d’abord les Formations de Combat du parti, la milice du parti […]. Ils font des exercices de gym et de l’entraînement physique. Les Gardes wallonnes, elles, aident la police. Leurs membres surveillent des camps de prisonniers dans le Nord de la France et des lignes de chemin de fer. […]

Les Formations B étaient plus musclées. Installées à Verviers à partir d’avril 1944, elles traquaient les résistants et protégeaient les responsables du parti ou les lieux que les rexistes fréquentaient. Par exemple, le gîte de la Sapinière, à Sart, qui était une colonie de vacances pour enfants de rexistes. Il y aura encore les Jeunesses rexistes […]. Elles ressemblaient un peu au scoutisme, mais on y parlait de Léon Degrelle et de l’Ordre nouveau. » (interview de Mathieu Simons sur « Le blog d’Aubel », 5 novembre 2013, http://aubel.blogs.sudinfo.be/archive).

Rien donc qui concerne de près ou de loin une persécution des juifs ou des francs-maçons…

Date du départ au Front de l’Est

Nous ne signalerons que pour mémoire la faute de frappe précisant qu’une « photo est donc postérieure à août 1942, date de départ de Degrelle pour le front de l’Est » (p. 98), alors que huit pages auparavant, l’auteur écrivait justement que le Chef de Rex était « parti au front de l’Est depuis le 8 août 1941 ».

Qui « chapeautait l’activité de la Légion Wallonie » ?

La légende de la photo de la page 101 (déjà publiée, notamment par Jean Mabire et Eric Lefèvre, in Légion Wallonie 1941-1945, Art et Histoire d’Europe, 1988, p. 187), « A l’arrière-plan, un gradé allemand, Adalbert Schindlmayr, qui dirigea l’Ersatzkommando Flandern und Wallonien, la structure qui chapeautait l’activité de la Légion Wallonie », donne à penser que cet officier allemand avait la haute main sur la hiérarchie de la Légion. Il n’en est bien sûr rien. Au moment où cette photo fut prise, le Commandeur de la désormais SS-Sturmbrigade Wallonien était le SS-Obersturmbannführer Lucien Lippert.

Le SS-Hauptsturmführer Adalbert (« Bert ») Schindlmayr dirigeait en fait le bureau de recrutement (Ersatzkommando) des volontaires flamands et wallons, ce qui explique sa présence aux côtés de Léon Degrelle, félicitant les infirmières wallonnes qui s’engageaient dans la Deutsches Rotes Kreuz active au Front de l’Est.

La photographie suivante (issue des collections de l’autre agence de presse, SIPHO –Service LD Schoten recto.jpgInternational Photographique–, dont parle également Médor) montre de même le SS-Hstuf. Bert Schindlmayr, à nouveau bien à sa place aux côtés de Léon Degrelle haranguant les nouvelles recrues wallonnes au château de Schoten, près d’Anvers, le 29 juin 1943.


Honneur au Kriegsberichter !

La photo de la page 103 montre Victor Matthys, chef a.i. de Rex, s’adressant à un nouveau contingent de volontaires wallons pour le Front de l’Est, le 24 mai 1944. Ne comprenant sans doute rien à cette levée massive de la jeunesse à travers toute l’Europe pour la protéger contre la déferlante mortelle des barbares soviétiques qu’elle parviendra à contenir en un héroïque et sacrificiel baroud d’honneur, Médor ne peut cacher son étonnement incrédule en considérant cette date si tardive : « de nouvelles recrues moins de deux semaines avant le débarquement des Alliés en Normandie » !...

C’est qu’en 1944, on ne vole certainement plus au secours de la victoire ! Voici une photo, très partielle, d’un nouveau contingent de volontaires, en janvier 1944, pour faire barrage aux bolcheviques : « Au cours des six premiers mois de 1944, des centaines de nouveaux volontaires se présentent pour s’engager à la brigade. Portant tous des fleurs à la boutonnière, les nouveaux engagés, pour la plupart très jeunes, défilent dans les rues de Bruxelles […]. Sur leurs visages se lisent une détermination certaine et la conscience de la gravité de l’heure. » (Jean Mabire et Eric Lefèvre, op. cit., p. 182).

Volontaires 1944.jpg

Pour notre part, nous saisirons l’occasion de rendre hommage au courageux Kriegsberichter (correspondant de guerre), tenant, à cette occasion, le micro pour l’allocution de Victor Matthys.

Il s’agit du SS-Oberscharführer Frans Thiry, né à Marcinelle, le 26 juillet 1919, qui fit partie des premiers volontaires à s’engager pour le Front russe comme simple soldat, avec Léon Degrelle, le 8 août 1941. Correspondant de guerre attaché aux « SS-Kriegsberichter » relevant de la SS-Standarte Kurt Eggers, il couvrit encore la campagne d’Ukraine et la percée de Tcherkassy en février 1944, où il obtint la Croix de fer de seconde classe.

Frans Thiry interview LD.jpgSur la photo que nous proposons, on voit Frans Thiry interviewer le SS-Haupsturmführer Léon Degrelle qui vient de recevoir la croix de Chevalier de la Croix de fer des mains du Führer Adolf Hitler en personne, le 20 février 1944.

Promu chef d’émission de Radio Wallonie Socialiste lors de l’offensive des Ardennes (la radio émettait depuis Wipperfürth, près de Cologne), Frans Thiry s’occupait surtout de l’information et de la propagande politique. Il quitta son poste en février 1945 (un mois avant l’anéantissement de Wipperfürth par les bombes anglo-américaines, à l’occasion des fêtes de Pâques) pour rejoindre ses camarades de la Division Wallonie sur le front de Poméranie, aux rives de l’Oder, où il disparut à l’âge de 25 ans.

Honneur à sa mémoire !


En conclusion

Une telle documentation mériterait certes l’édition d’un beau livre historique, reproduisant les clichés en l’état (la colorisation, pour esthétique et romanesque que soit le procédé, n’a rien à voir avec les photographies couleur de l’époque, d’une luminosité somptueuse comme en témoignent, par exemple, les fabuleux reportages du bimensuel Signal) et accompagnées des légendes de l’époque (les commentaires contemporains, pour autant, par exemple, qu’ils ne se bornent pas à identifier les anonymes photographiés, ne sont le plus souvent que considérations oiseuses inspirées par le politiquement correct).

Un dernier mot encore sur le trimestriel Médor qui se veut « les yeux ouverts » sur notre société. Au menu de ce numéro, quelques collusions politico-financières, les liens d’une grande entreprise avec le crime organisé, la corruption-arme absolue des multinationales, mais aussi, à plus petite échelle, l’argent qui peut tout acheter : enfants, bonne conscience, petits arrangements entre coquins… Tous reportages remarquablement documentés et argumentés, comme l’étaient les dénonciations degrelliennes des « pourris de la politico-finance » dans la fameuse série « J’accuse ».

Comme le souligne d’ailleurs l’éditorial, Médor entend « contribuer à déjouer le règne du faux et de la manipulation […] faire vivre l’esprit critique, loin du nivellement et de la standardisation de la pensée ». On ne peut s’empêcher alors de penser à la présentation que donne justement Médor de Rex, « ce mouvement de jeunes qui militaient au sein du monde catholique et […] se constitue en un mouvement politique qui se veut rénovateur, dénonciateur de scandales et annonciateur d’une nouvelle société purifiée, faite d’autorité et de foi ».

C’est peut-être le lien qu’il y a entre Médor, le petit chien jappant –vox clamantis in deserto– contre les multiples scandales gangrenant notre société, et Rex, le formidable chien de berger qui secoua d’importance le monde des politiciens, banksters et autres félons de la soutane, coalisés pour anéantir son programme de « foi, autorité et purification »**…




Médor, trimestriel belge d’enquêtes et de récits

Magazine coopératif indépendant

Renseignements, abonnements (60 euros pour quatre numéros) : www.medor.coop

 

(*) La Belgique, seule dans son cas, refusera toujours la perspective même de tourner la page (en 1951, la France promulguait déjà sa loi d’amnistie ; la Belgique ne le fera jamais !). Ainsi, hier encore, la presse et tous les partis politiques belges relayaient la plainte d’un « Groupe Mémoire » (officine résistancialiste d’entretien de la haine antiallemande) contre les pensions de guerre toujours versées par l’Allemagne aux anciens volontaires engagés dans l’armée combattant à visage découvert le communisme au Front de l’Est. Ce qui motive la « Mémoire » de ceux qui, cachés derrière leur statut de civils, sabotaient, tuaient dans le dos et provoquaient représailles et exécutions dans leur propre pays ? Non pas tant que « Hitler a en fait considéré ces combattants comme des citoyens allemands », leur donnant droit à une pension de « militaires allemands », mais que la Bundesrepublik actuelle se refuse à communiquer l’identité de ces quelques soldats toujours vivants – à qui l’Etat belgicain a déjà tout confisqué : argent, biens, longues années de liberté, droits civils et politiques,…–, ce qui immunise ces quelques centaines d’euros contre toute ponction fiscale ainsi que leurs bénéficiaires contre l’inextinguible vindicte d’une « Mémoire » toujours avide de piloris ! Le cloaque de leur haine régurgite aujourd’hui la bave de leur jalousie…

 

(**) Autre parallèle, certes anecdotique mais révélateur de la volonté, chez les contestataires de l’ordre sclérosé, d’échapper au piège des filières monopolistiques : « Côté distribution, Médor a décidé de ne pas passer par un distributeur “agréé” et de créer son propre réseau de librairies, qui se font livrer si possible à vélo. C’est tellement plus marrant… » On croirait assister au lancement de la presse rexiste, que Léon Degrelle présente de manière magistrale, dans ce véritable cours de gestion élémentaire: « La vente en libraire, c’est intéressant […], mais les pourcentages qu’on vous soustrait représentent la moitié de la recette. Et l’agence de diffusion ne vous paie cette pauvre moitié que beaucoup plus tard […]. Dès les premières années de mon démarrage, j’avais acheté quatorze motos […]. [L’usine Gillet] m’avait vendu quatorze motos, et moi, au lieu de lâcher un argent que je n’avais pas, j’étalais sur mes publications des placards de publicité d’une valeur correspondante. Donc ces moyens de communication, rapides et pétaradants, ne me coûtaient rien. Quant à mes quatorze motocyclistes, tous des propagandistes débrouillards, tenaces, infatigables […], ils étaient payés uniquement à la commission. Donc eux non plus ne me coûtaient rien, directement. […] Le vrai importune. Mais le vrai, c’est que dans un pays où l’édition végéta toujours, je fis des Editions REX un centre extraordinaire de diffusion de la pensée. […] J’attends encore l’imitateur qui, à vingt ans, en fera autant. » (Jean-Michel Charlier, Léon Degrelle : persiste et signe, Ed. Jean Picollec, 1985, pp. 65-67).

C’est bien là tout le mal que nous souhaitons de tout cœur à Médor, de même et surtout que celui de se trouver – ou de créer – un relais politique qui permette à son passionnant travail d’investigation de ne pas rester lettre morte !

 

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